My Best of de la Funk pour l’été 2010

J’arrête pas d’écouter en boucle le best of de Kool and the Gang dans ma voiture. Alors pour cet été 2010, rien de mieux que le top de la pop : de la FUNK, la meilleure de toute :

Les Whispers et le « Beat Goes on »

Les Kool and the Gang et le « Steppin out » de 1981

Le Sugarhill Gang et l’incontournable « Rapper’s Delight »

Earth, Wind and Fire et l’unique « Boogie Wonderland »

KC and the Sunshine Band avec un surprenant « Queen of the clubs »

Les Jackson Five et le « Blame it on a boogie »

Kool and the Gang et leur monstrueux « Ladie’s night »

Shalamar et leur sexuel « A night to remember »

Indeep et le définitif « Last night a DJ saved my life »

Les Bee Gees et le sacrosaint « Stayin Alive »

Imagination et le puissant « Just an illusion »

suivi de « Music and lights » dans top of the pops

Et ben avec tout ça, ça devrait bien se passer 🙂

El Gran Combo Special Boogaloo

Le plus grand trio de chanteurs de tous les temps est Porto Ricain : c’est le GRAN COMBO de Puerto Rico ! Je vous ai concocté une petite série vidéo pour bien réaliser l’ampleur du phénomène :
Boogaloo del Gran Combo


Jala Jala

Ojos chinos

SWING

TIMBALERO

El Gran Combo de Puerto Rico est une formation musicale de salsa qui se constitue après la dissolution du Combo de Rafael Cortijo en 1962.

Ce groupe est nommé « El Gran Combo » par l’imprésario Rafael Alvarez Guedes, qui a contribué à la production de l’album « Menéame los mangos ». Les membres du groupe incluent Rafaél Ithier, Eddie Pérez, Héctor Santos, Kito Vélez, Martín Quiñones, Miguel Cruz et Roberto Roena et l’artiste dominicain Josíto Mateo.

Leur première intervention publique eu lieu au « Rock and roll Club » à Bayamó (Porto Rico). Leurs apparitions à la radio et à la télévision confirment la découverte de cette formation musicale.

Le chanteur Chiqui Rivera quitte le groupe et est remplacé par Junior Montañez, remarqué pour sa performance vocale lors d’une émission de radio où il avait chanté une chanson de Bobby Capó. Peu de temps après, il s’est fait appeler Andy Montañez. Roberto Roena rejoint le groupe et lui reste fidèle pendant les sept années suivantes, jusqu’à ce qu’il ait formé son propre groupe, l’Apollo Sound.

Le premier album du groupe « Acángana » sort en 1963, seulement deux jours avant l’assassinat du Président des États-Unis John F. Kennedy. Après cet événement, la distribution de l’album à Porto Rico a été suspendue, mais l’album est distribué au Mexique, au Panama et au Vénézuéla où l’album est largement diffusé. L’album est ensuite distribué à New York puis à Porto Rico, où il devient disque d’or.

Le groupe obtient un grand succès dans des concerts dans des dancings latinos partout à New York tels que le Palladium Ballroom, dans le centre de Manhattan et El Caborrojeño, l’année après la sortie de ce premier album.

Ce succès a frayé la voie à des performances semblables dans d’autres pays, tels que la République dominicaine, Panama, la Colombie et le Venezuela. Dans toute l’Amérique latine, l’album se classe en tête des charts.

Cette popularité permet au groupe de gagner un contrat exclusif avec la télévision portoricaine sur « El Show de las 12 ». La popularité s’ensuivant du spectacle à la télé a augmenté la demande du groupe dans tous les sortes de danses et des événements de musique et a poussé les ventes de leur album encore plus haut.

La survie du groupe est mise à l’épreuve deux ans plus tard avec le départ et le remplacement de plusieurs de ses membres. Roberto Roena et Elías Lopés sont remplacés par Serrano Edwin Cortés. Héctor Santos et Víctor Pérez sont aussi partis et sont remplacés de José Duchesne et Mike Torres, remplacé plus tard par Tommy Sánchez. Plus tard, Edwin Cortés est parti et a été remplacé de Gerardo Cruz, qui est resté avec le groupe pendant les dix années suivantes. Malgré ces changements, le groupe a prospéré et obtient le prix Agueybaná de Oro à Porto Rico, en tant que meilleur groupe en 1969.

La décennie suivante commencé avec encore plus de changements avec le remplacement de Milton Correa par Miguel Marrero. Mike Ramos est arrivé pour remplacer Mike Torres et a été par la suite remplacé par Alfredo (Taty) Maldonado.

Le groupe connait une gloire internationale.

Les problèmes avec des labels discographiques ont amené le groupe à produire leurs albums en tant qu’artistes indépendants, forçant un des membres à hypothéquer sa maison pour financer les charges liée à la production. Cela a abouti à la création de leur propre label: EGC et sa première production : l’album « El Momo d’Oro ».

En 1971, le trombone, joué par Epifanio (Fanny Ceballo), a fait son apparition dans le groupe.

Fanny Ceballo est resté avec le groupe jusqu’à sa mort du cancer en 1991.

Le premier album montrant ce nouveau son était De punta en punta qui a inclus des hits classiques tels que « Don Goyo », « Achilipú » et « Le dicen papá ».

L’album a gagné le prix du meilleur album au festival du disque d’or de Miami.

Peu de temps après, Pellín Rodríguez quitte le groupe et entame une carrière solo, il est remplacé par Marcos Montañez, le frère d’Andy Montañez, qui a travaillé avec le groupe pendant seulement six mois, lui-même remplacé par le sonero virtuose : Charlie Aponte.

En 1975, Miguel Cruz, un des membres fondateurs du groupe, démissionne le groupe pour des raisons de santé et est remplacé par Fernando Pérez.

L’année suivante le groupe a été récompensé à la Nouvelle Orléans et a obtenue la récompense présidentielle du Venezuela du meilleure orchestre de musique international en 1977.

Mais cette année aussi a vu le départ à la retraite de Martin Quiñones et le départ d’Andy Montañez, qui est parti pour chanter avec le groupe vénézuélien La Dimensión Latina.

Remplacer Andy fut difficile, Jerry Rivas a fait preuve talents suffisants pour le faire.

La sortie du disque d’or « El Gran Combo en Las Vegas » en 1978 a apaisé les craintes de ceux qui s’inquiétaient des changements des membres du groupe A la fin des années 1970, l’orchestre a gagné d’autres récompenses, dont celle de l’Institut Portoricain de la Culture.

Dans les années 1980 est sorti un autre album disque d’or : « Aquí no se sienta nadie » suivi d’une tournée au Pérou, couronné de succès. L’année suivante ils ont pénétré le marché mexicain et obtenu la récompense Silver Caldendar Award.

Pour leur 20e anniversaire, le groupe a reçu plusieurs récompenses locales et internationales, telles que « El Congo d’Oro » en Colombie, celle du Sénat de Porto Rico et un autre de la ville de Dorado et le Prix Paoli. Deux ans plus tard ils ont visité l’Alaska, apportant le son chaud de la salsa à ce climat neigeux et produit l’album « Breaking the Ice – El Gran Combo en Alaska » qui a été nommé pour un Grammy. Cette année l’orchestre a encore gagné le Prix Paoli. Leur succès était à ce moment-là vraiment international : Royaume-Uni, Suisse, Pays-Bas, Allemagne, Espagne, Argentine, Venezuela, Japon, États-Unis et ailleurs dans le monde entier.

En 1982, ils ont triomphalement célébré leur 25e anniversaire au Madison Square Garden de New York, pour un concert historique. L’événement a été bientôt suivi par encore plus de récompenses telle que « El Guayaquil Luminoso » de l’Équateur, le « Premio Aplausos » du meilleur groupe, la Chambre des députés de Porto Rico et un autre des villes de Bayamón et de Juncos.

Cinq ans plus tard, pour leur 30e anniversaire, des événements spéciaux semblables ont été planifiés pour célébrer l’occasion. Des célébrations ont eu lieu à Madrid où les spectateurs et la presse ont se sont extasiés. De retour à Porto Rico, le Sénat leur a attribué une résolution proclamant le groupe « Ambassadeurs de Notre Musique ». L’ultime étape de cette célébration était un concert dans le stade de Hiram Bithorn de San Juan avant 30 000 fans, rejoints par Andy Montañez, Gilberto Santa Rosa, Jerry Rivera, Alex D’Castro, Johnny Ventura et La Sonora Ponceña.

Une playlist vidéo pour la fin d’année 2009 !

Petit effort de fin d’année de ma part pour vous faire une petite playlist Vidéos pour bien terminer l’année 2009 !

Alors pour ce petit programme qui fait figure d’ordonnance homéopathique musicale : 30CH d’exotisme, 30CH de beat, 15CH de rock’n’roll et 15CH de sang latino !

Commençons avec de la Rumba Catalana et la très Kitsch Encarnita Polo qui nous chante « Paco Paco :

Une 2nde mise en bouche plus sauvage avec l’hymne du punk primitif du 20è siècle, « Psychotic Reaction » des Count Five :

Une 3ème entrée avec un petit peu d’electro pop française de bonne facture avec Sourya qui chante l’excellent « For Girls » :

Retour chez les Mods pour le 4ème titre avec un standard 60’s et le « Lies » des Knickerbockers :

Le Titre 5 100% Swing 40’s avec la sidérante Ella Mae Morse qui chante un standard que j’adore « Cow Boy Boogie » :

Enfin une 6ème vidéo que j’adore : les Montefiori Cocktail qui reprennent avec une naiveté magnifique « Comment te dire Adieu »

Bons préparatifs de votre réveillon du 31 avec tout ça !

Top 10 Reggae Vidéos !

Je me suis réveillé ce matin avec l’envie de vous faire partager quelques une de mes vidéos de reggae rub a dub style préférées !

1/ Barrington Levy qui chante « Here I Come » en 1985 à l’occasion d’un téléthon sur la BBC
[youtube &d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000]

2/ Tenor Saw chante Ring the Alarm !
3

3/ Althea and Donna chantent « Uptown top ranking » en 1978 dans Top of the Pops

4/ Musical Youth chantent « Pass the Dutchie »

5/ Toots and the Maytals chantent 54 46 was my number

6/ 2 Tone the Specials + Madness chantent Message to you Rudy

7/ Serge Gainsbourg chante Des laids Des laids

8/ Horace Andy joue du bongo sur Sly and Robbie « Livin it up »

9/ Jimmy Cliff chante the Harder they Come

10/ EXTRA BONUS : Surf and Reggae avec Sly and Robbie : I M P R E S S I O N A N T !

Spécial Yodel et autres yalalaoutis

Autant le dire tout de suite, j’ai été bercé au yodel pendant les longues heures de tournées de concerts avec les Juanitos. Je me rappellerai surtout d’un championnat du monde de Yodel, mis en K7 par un certain Mysterious Asthmatic Avenger de Radio Béton à Tours. Pour ceux qui n’y connaissent rien, le yodel (en réalité, orthographié jodel, jodle, ou yodl) est une technique de chant consistant à passer rapidement de la voix de corps à la voix de tête. La technique a probablement été développée dans les Alpes suisses comme une méthode de communication dans les montagnes, avant de s’intégrer au folklore. Elle est apparentée, voire synonyme de la « tyrolienne », et se retrouve tant en Allemagne qu’en Autriche.
franzllang
Franzl Lang : le champion du monde toutes catégories :

Et son équivalent belge Bobbejaan Schoepen et son Cannonball Yodel, écoutez bien à la fin il chante français le Bobbe :

Le célèbre rival américain Kerry Christensen, capable de reprendre des standards de musique classique en yodel (attention la vidéo dure 10 minutes ! Mais récompense à la fin pusque Kerry est aussi spécialiste en « Mouth Trumpet » c’est à dire imitation d’une trompette avec la bouche… ça vaut le détour !) :

Elvis yodelait aussi, mais sans trop de conviction, peut être pour garder son érotisme naturel :

La preuve qu’on peut rester très sexy avec cette chanteuse Suisse et son art maitrisé du « kookoo yodeling » :

Encore une preuve, et le public aime ça  :

Meme à la Nouvelle star version US on yodèle, sinon régalez vous avec cette jeune yodeleuse :

Enfin du Yodl haut de gamme avec Louis Armstrong et surtout Johnny Cash pour un Blue Yodel :

Terminons pour nous nettoyer les oreilles avec un titre de 1928 avec les Arizona Sisters :

Morale de l’histoire : « Si tu te sens un peu seul, écoute du Yodel »

Et pour apprendre le Yodl en 10 leçons : allez voir le site Yodel of Course