J’ai retrouvé une vidéo du professeur Choron, une spéciale du cultissime Oeil de Cyclone. Ca me rappelle systématiquement notre rencontre avec Charlie Oleg, et le célèbre concert de 1996 au Rocking Chair de Challes les Eaux, avec la reprise de Similau sur l’album Crazy Vibrations.

Pour les plus jeunes qui ne connaissent pas ces malades mentaux de Hara Kiri, je me la suis joué traducteur du Wikipedia anglais sur le sujet, voici donc l’historique incomplet :

En 1960, Georges Bernier, et François Cavanna a lancé un magazine mensuel intitulé “Hara-Kiri. Choron a agi comme directeur de publication et Cavanna comme son éditeur. Cavanna, rédacteur, a rassemblé une équipe composée de Roland Topor, Fred Othon Aristide, Jean-Marc Reiser, Georges Wolinski, Georges “Gébé” Blondeaux, et Jean “Cabu” Cabut. Après lettre d’un lecteur d’Early les accusait d’être «stupide et méchant” ( “bête et méchant”), l’expression est devenue un slogan officiel pour le magazine et en fait de langage courant en France.

La publication a été interdite en 1961, mais réapparut en 1966. Certains collaborateurs ne reviennent pas avec le journal, comme Gébé, Cabu, Topor, Fred. Les nouveaux membres de l’équipe comprenait Delfeil de Ton, Pierre Fournier, et de Bernhard Willem Holtrop.
[modifier] 1969 – 1981

En 1969, l’équipe a décidé de produire un hebdo et un mensuel. En Février 1969, Hara-Kiri Hebdo a été lancé, puis rebaptisé L’Hebdo Hara-Kiri en mai de la même année.

En Novembre 1970, Charles de Gaulle meurt dans son village natal de Colombey, dix jours avant qu’un feu dans une discothèque d’Isère cause la mort de 146 personnes. Le magazine publie une couverture de ce désastre, “Bal tragique à Colombey, un mort.” En conséquence, la revue a été de nouveau interdite, cette fois par le ministre de l’Intérieur.

Dans le but d’éluder l’interdiction, l’équipe a décidé de changer son titre, et utilisé Charlie Hebdo. Le nouveau nom a été créé à partir d’un magazine de BD mensuel appelé Charlie Mensuel, qui avait été commencé par Bernier et Ton en 1968. Charlie a pris le nom de Charlie Brown, et aussi un clin d’oeil à Charles de Gaulle.

En Décembre 1981, la publication a cessé, en raison d’un manque de lecteurs.

Du point de vue historique, il n’existe pas de continuité directe entre le Charlie Hebdo de 1992 et celle de ses années précédentes.

En 1991, Gébé, Cabu et d’autres se réunissent pour travailler à La Grosse Bertha, un nouveau magazine hebdomadaire qui ressemble à Charlie, créé en réaction à la guerre du Golfe et édité par Val. Cependant, l’année suivante, Val rentre en conflit avec l’éditeur, qui voulait un méfait apolitique, et a été codié. Gébé et Cabu se promenait avec lui et décide de lancer leur propre Journal. Les trois appelés Cavanna, deTon et Wolinski, leur demandant leur aide et leur participation. Après beaucoup de recherches pour un nouveau nom, l’idée évidente de ressusciter Charlie-Hebdo est convenue.

La publication du nouveau Charlie Hebdo débute en Juillet 1992. Il a profité de la notoriété de son homonyme, et a été traitée comme une réédition. La première nouvelle publication est vendue à 100.000 exemplaires.

Choron a tenté de relancer l’hebdomadaire Hara-Kiri, mais sa publication a été de courte durée.

Après la mort de Gébé, Val lui succède comme directeur de la publication, tout en conservant son poste de rédacteur en chef.

Une controverse immédiate se pose sur l’édition de cette publication en date du 9 Février 2006. Sous le titre “Mahomet débordé par les intégristes”, la page de couverture montre la caricature d’un prophète Mahomet qui pleure en disant “C’est dur d’être aimé par des cons”. Le journal reproduit les douze caricatures du Jyllands-Posten des caricatures de Mahomet.

Par rapport à une circulation régulière de 100’000 exemplaires vendus, cette édition fut un grand succès commercial. 160.000 exemplaires ont été vendus, une autre 150.000 étaient en imprimer plus tard ce jour-là.

En réponse le président français Jacques Chirac condamne «les provocations manifestes” qui pourraient attiser les passions. “Tout ce qui peut blesser les convictions d’autrui, en particulier les convictions religieuses, doit être évité”, a déclaré M. Chirac.