VOICI UN ARTICLE PARU DANS DERNIERE DEPECHE D’ALSACE, mardi 11 avril 2006 :

Les Juanitos ont suivi, entraînant dès le départ santiags, talons et baskets dans une danse ultra festive. Un dépaysement musical déconcertant qui rappelle les Sugarman Three, mêlant divinement trompette western spaghetti, guitare twanguy, basse, batterie répondant à Galician Juan, chef de fil au chant et à l’orgue. Sur un fond de rock’n kitsch, le quintet survitaminé passe de la samba au limbo, du garage au cha-cha-cha, du funk au surf, le tout enrobé de boogaloo. La fièvre et la rage de ces bêtes de scène n’ont pas été entamées par le maigre public. Bien au contraire, ce groupe de Chambéry enchaîne plus d’une trentaine de titres, dont une bonne moitié sera jouée, hors scène, par le chanteur, à même le public. On est rocker ou on ne l’est pas ! Les Juanitos ont enflammé la salle de leur incandescente soul 60’s, comme s’ils jouaient face à un stade blindé. Les absents ont forcément eu tort.

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Sympa ce qu’il écrit non ? 🙂