Marina Abramović

Marina Abramović est née le 30 novembre 1946 à Belgrade. Marina est une artiste serbe qui étudie et repousse les frontières du potentiel physique et mental à travers ses performances. Faisant partie du courant artistique de l’Art corporel, elle s’est lacérée, flagellée, a congelé son corps sur des blocs de glace, pris des produits psychoactifs et de contrôle musculaire qui lui ont causé des pertes de connaissance.
Elle est l’objet du documentaire Marina Abramović: The Artist Is Present de Matthew Akers et Jeff Dupre sorti en 2012.



John Lautner

John Edward Lautner (1911-1994), architecte américain très influent du 20è siècle, combinait la prouesse technique avec une architecture très sensuelle et spectaculairement futuriste. Lautner a entièrement conçu un concept original d’architecture commerciale : le Googie. Avec bâtiment du café Googie de 1949 situé au croisement de Sunset Strip et Crescent Heights, d’inspiration futuriste dans la droite ligne de sa sensibilité, et en contradiction avec l’attente des commanditaires, il conçut une tour panoramique avec de grandes parois en verre, dont l’allure stupéfiante agit comme un signal fort pour l’automobiliste : une sorte de placard publicitaire incarné dans le bâti. Ce café reflète l’esprit du temps, le Zeitgeist, de l’Amérique d’après guerre. D’autres commerces franchisés comme le Tiny Naylor’s, le Ship’s, le Norm’s ou le Clock’s vont rapidement imiter ce design, ce qui constitue une preuve de sa valeur commerciale. Le mot Googie fut labélisé dans une revue de 1952 par Douglas Haskell, professeur à Yale. Bien que ce genre avait déjà ses inconditionnels, le microcosme architectural des années 1950 le dénigra, le jugeant superficiel et vulgaire. Il fallut attendre 1972 et la parution du livre de Robert Venturi Learning from Las Vegas pour que le monde de l’architecture commence à envisager la valeur de la démarche de Lautner. Sa réputation en souffrit. S’ensuivront des années de vache maigre lors des décennies 1950 et 1960, puis l’occasion de construire des villas en béton banché apparaît comme une résurgence de son style dans les années 1970, notamment la résidence Bob Hope, et d’autres maisons à Palm Springs.
Parmi d’autres réalisations de Lautner on signalera aussi la résidence Arango à Acapulco avec son auvent suspendu en béton qui recadre la baie ou le motel Hot Spring à Palm Springs. Ses configurations spatiales spectaculaires et photogéniques sont souvent exploitées dans les films, notamment la résidence Elrod à Palm Springs qui accueillit le tournage du James Bond, Les diamants sont éternels en 1971.




Robert Combas

Robert Combas est issu d’une famille de 6 enfants, il est le fils d’un père ouvrier et d’une mère agent d’entretien. Robert arrete l’école a 17 ans. Robert étudie pendant 5 ans à l’école des beaux-arts de Montpellier.
Robert apporte une esthétique nouvelle. Robert prend le contre-pied du mainstream de l’époque et redéfinit l’utilisation espace / couleur / figuration. Partant du principe intéressant que « tout a, de toute façon, déjà été fait », Robert s’approprie les grands poncifs de l’art, et ouvre ainsi de nouvelles possibilités dans la voie d’un retour à la figuration.
Dès 1977, Robert peint la série des « Batailles », puis poursuit, entre autres, avec ses appropriations de la figure de Mickey Mouse. Il crée le « Pop Art Arabe ». Cette expression de son invention désigne des œuvres aux airs de publicités « des pays sous-développés », marquées de fausses écritures arabes. Son esthétique est à l’époque assez brute et influencée par tout ce qui occupe sa vie de jeune adulte : télévision, rock, BD, sexe…
Combas passe son diplôme des beaux-arts en 1979 à Saint-Étienne. Bernard Ceysson est membre du jury, il lui propose de participer, l’année suivante, à l’exposition « Après le classicisme » au musée d’art moderne.





Jeff Koons

Jeff Koons est de retour au Centre Pompidou pour une rétrospective exceptionnelle. centre Pompidou à Paris jusqu’au 27 avril
Né en 1955 en Pennsylvanie, Jeff Koons vient d’une famille de la petite bourgeoisie américaine. Il a 9 ans lorsque sa tante le conduit jusqu’à Philadelphie, où il éprouve son premier émoi artistique.
Pendant 35 ans, l’artiste nous a surpris par ses sculptures fortement inspirées de la Culture Pop Art.
L’exposition mettra en exergue, dans un ordre évolutif, le travail de Koons à partir de 1979 jusqu’à ses dernières sculptures réaliséese, l’exposition fera aussi honneur à l’histoire de l’art !


Jacqueline Delubac

Tout sur l’expo sur Jacqueline Delubac à Lyon
Jacqueline Delubac est une actrice française et collectionneuse d’art, née en 1907 (Lyon), et morte le 14 octobre 1997, à Créteil (Val-de-Marne). Fille d’Isabelle Delubac, dont elle a pris le nom, et d’Henri Basset, industriel lyonnais, elle fut la troisième épouse de Sacha Guitry, et l’interprète de onze de ses films.



Jacqueline Delubac débute sa pratique de collectionneuse après son divorce de Sacha Guitry. En 1955, elle pose pour Bernard Buffet. Lors d’un voyage à New York, elle devient propriétaire d’une toile de Georges Braque datant de 1937 : Femme au chevalet. Elle découvre aussi Les Deux Femmes au Bouquet (1921) de Fernand Léger à la galerie Perls.
Elle commande en 1959, un nouveau portrait, cette fois à Paolo Vallorz (it).
Peu après la mort de son second mari, Myran Eknayan, Jacqueline Delubac songe à l’avenir de ses collections. Dans un premier temps, elle pense faire une donation au musée d’art moderne de la ville de Paris. Mais, par l’intermédiaire de Jean-Hubert Martin, elle rencontre Philippe Durey, directeur du musée des beaux-arts de Lyon et envisage alors de léguer la collection impressionniste Eknayan. Quelques mois plus tard, une visite est organisée au musée des beaux-arts de Lyon et la promesse d’un legs est scellée.

Carol Rama

Tout sur l’expo de Carol Rama au musée d’art contemporain de Paris

L’œuvre de Carol Rama s’étend sur une longue période de 70ans jusqu’à 2005, au cours de laquelle l’artiste a travaillé dans le même atelier, via Napione, à Turin. En 2014, une exposition lui a été consacrée à Barcelone, Musée d’art contemporain (MACBA).
« Carol Rama est contemporaine et dialogue (parfois intimement, parfois à travers son travail) avec tout et avec tous : Picasso, Duchamp, Luis Buñuel, Man Ray, Jean Dubuffet, Orson Welles, Warhol, Sanguinetti, la Cicciolina et Jeff Koons… Mais elle est une contemporaine invisible. Elle ponctue durant sept décennies le cours de la pratique artistique. Son œuvre module et modifie ce que nous connaissons de l’avant-garde. Carol Rama invente le sensurréalisme, l’art viscéral-concret, le porno-brut, l’abstraction organique… et encore, et encore. Cependant, le nom de Carol Rama n’apparaît dans aucune histoire6. »

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